*Kasaï Oriental : l’état des lieux des infrastructures de santé laisse à désirer dans les Zones de Santé* (Ministre Provincial de la Santé)

‎Dans une interview accordée dernièrement, le Ministre provincial de la santé au Kasaï Oriental a dressé un état de lieu très sombre au sujet des infrastructures sanitaires dans la province, et spécialement dans la ville de Mbujimayi. Selon Docteur Daniel KAZADI, il y a 19 zones de santé en province, et chacune d’elle a un hôpital général de référence, des centres de santé et d’autres structures secondaires dont les hôpitaux secondaires ou cliniques et structures privées.

 *Sur l’existence des Hôpitaux de Référence* 

‎Ainsi, sur les 19 Hôpitaux de référence, 3 seulement appartiennent à l’Etat, dans la ville de Mbujimayi plus un établissement para étatique, a indiqué le Ministre provincial de la santé. Il cite l’hôpital Général de Référence de MPOKOLO et celui de la MUYA qui appartiennent à l’Etat et sont gérés par l’Etat alors que l’HGR de KANSELE a vu sa gestion confiée à l’Eglise catholique. Quant à l’Hôpital Général de Référence de BONZOLA, il appartient à la MIBA qui est une entreprise para étatique et qui en assure la gestion.

Pour le reste des structures sanitaires, elles sont soit conventionnées, donc appartenant aux confessions religieuses, soit privées. Et du côté des centres de santé, Docteur Daniel KAZADI relève que la situation est encore pire.

‎« En dehors de la zone de santé de Bonzola où on a quelques structures de l’entreprise MIBA, c’est dans la zone de santé de NZABA où on peut avoir un établissement comme cela, qui pour le moment est même déjà devenu un centre hospitalier, donc le Centre Hospitalier PMKO appartenant à l’Etat. Mais la quasi-totalité des structures, au niveau des centres de santé, sont des structures privées »

‎ *Sur le plan de la qualité des infrastructures* 

‎Parlant de la qualité des infrastructures sanitaires étatiques, le Ministre provincial de la Santé note que « la qualité, c’est encore une autre question ; en dehors de l’Hôpital Général de Référence de la MUYA qui vient d’être construit, le reste des structures sont dans un état de délabrement très avancé. MPOKOLO, par exemple, on ne peut même pas le présenter comme un Hôpital, c’est une structure qui ne répond même pas aux conditions d’un centre de santé moderne. L’Hôpital de KANSELE est en cours de construction et l’Hôpital BONZOLA, c’est vraiment délabré. Donc, sur le plan de laqualité des infrastructures, la qualité laisse à désirer », a-t-il conclu.

 *S’agissant des besoins* 

Docteur Daniel KAZADI fait savoir que les besoins sont énormes : « je peux dire que nous sommes à 100% des besoins parce que, nous devons en fait avoir des HGR qui répondent aux normes. C’est ça notre objectif, car en dehors de l’Hôpital de la MUYA où les conditions sont meilleures, le reste nous devons nous battre pour, soit construire, soit réhabiliter, et partout il faut équiper. Donc, c’est 100% des besoins en termes de bâtiments et en termes d’équipement de ces hôpitaux-là. »

 *Au sujet de l’intervention de la province* 

Le ministre Daniel KAZADI précise que « dans le Budget 2026, il y a un projet visant à doter la ville de Mbujimayi de deux hôpitaux, notamment MPOKOLO et dans la zone de santé de DIULU où il faut un hôpital construit dans les normes tel que souhaité par notre pays. »

 *Les moyens font défaut et il faut des interventions externes* 

Pour terminer, le Ministre provincial de la santé au Kasaï Oriental a évoqué la question des moyens financiers pour arriver à réaliser ces deux projets inscrit au budget 2026 en soulignant qu’il faut des interventions. Ce sont des projets qui sont sur les lignes devant venir, soit de la dotation du niveau national, soit de la péréquation. « Donc, il faut vraiment des moyens parce que, sur 19 zones de santé, hormis l’Hôpital de la MUYA et celui de KANSELE en train d’être reconstruit avec le financement du FPI, les 8 autres zones pour la ville de MBUJIMAYI, il faut des moyens, mais le gouvernement provincial n’a ciblé que 2 sur 8 restants, donc c’est une occasion de tendre la main à tous les bienfaiteurs qui ont le souci d’aider la communauté. »

‎Docteur Daniel KAZADI invite ainsi chaque partenaire potentiel à s’associer aux efforts de la province afin d’apporter à la population des infrastructures qui méritent d’atteindre vraiment le vœu d’une couverture santé universelle. Ce vœu des soins de qualité qui doivent être donnés dans les conditions où le confort des malades est assuré.

‎Emery KAZADI TSHIBANGU

‎0815068909/0850298338

Washington : Denise Nyakeru Tshisekedi échappe à une tentative d’assassinat

Une alerte Sécuritaire majeure a été signalée aux États-Unis. Celle-ci visait la première dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi. Selon des sources concordantes, une tentative d’assassinat aurait été déjouée à Washington où elle séjourne dans le cadre d’une mission Officielle, un déplacement effectué sur invitation de la première dame Américaine

‎D’après les premières informations, des individus non identifiés auraient tenté d’accéder à l’hôtel abritant la première dame. Les circonstances de cet incident restent à ce stade floues, mais les services de sécurité auraient rapidement neutralisé la menace, évitant ainsi le pire.

‎Réagissant à cette situation, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a indiqué que des contacts sont en cours avec les autorités américaines afin de faire toute la lumière sur cet événement. Il a par ailleurs tenu à rassurer l’opinion publique que la première dame se porte bien et ne court aucun danger immédiat.

‎Pendant ce temps, une coordination étroite s’opère entre les autorités de la République Démocratique du Congo et celles des États-Unis pour identifier les auteurs de cette tentative et déterminer leurs motivations.

‎Marc Lutshiaka

‎0856318708;0972298586

La barbe chez la femme : un phénomène naturel, pas de la sorcellerie

Dans certaines communautés, la présence de poils visibles sur le menton ou le visage d’une femme suscite encore moqueries, suspicions ou stigmatisation. Pourtant, il s’agit d’un phénomène médicalement reconnu, appelé hirsutisme.

Ce trouble résulte d’un déséquilibre hormonal, d’un facteur génétique ou de certaines pathologies comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Il est bien connu dans le monde médical, et peut être pris en charge sans panique ni honte.

Malheureusement, par manque d’information, certaines femmes sont injustement accusées de sorcellerie ou isolées. Il est donc essentiel de sensibiliser : avoir une barbe n’est pas une malédiction, mais une variation naturelle du corps humain.

Dédramatisons, informons, et surtout : respectons.

Marc Lutshiaka  
0856318708

Cancer du sein Chez l’homme : Une maladie rare mais dangereuse.

Peu de gens le savent, mais les hommes peuvent aussi avoir le cancer du sein. Même si cette maladie est beaucoup plus fréquente Chez les femmes, elle touche aussi les hommes dans environ 1% des cas, sélon les médecins spécialistes en cancérologie.

Les médecins expliquent que les hommes possèdent également du tissu mammaire , bien que très petit. Ce tissu peut, Lui aussi, devenir cancéreux. Le danger, c’est que beaucoup d’hommes ignorent cette réalité et consultent souvent trop tard , quand la maladie a déjà progressé.

Parmi les signes à ne pas négliger,on cite une petite bosse où masse derrière le mamelon,in écoulement inhabituel,un retrait du mamelon ou encore Une modification de la peau du seins (rougeur, irritation).

Le diagnostic se fait comme chez la femme, càd: par examen clinique , imagerie médicale et biopsie . Les facteurs de risques incluent l’âge avancé,des antécédents familiaux, certaines mutations génétiques ainsi que des troubles hormonales.

«Chez l’homme, le cancer du sein est souvent découvert tard,faute d’information. Pourtant, détecté tôt, il se soigne très bien» ,confie un spécialiste.

Les hommes sont donc appelés à observer tout changement Au niveau de leur poitrine et à consulter sans honte en cas de doute.

Marc Lutshiaka ✍
0856318708

Impuissance sexuelle chez les jeunes : une alerte médicale à prendre au sérieux

À Mbujimayi comme ailleurs, de plus en plus de jeunes hommes de moins de 30 ans souffrent d’impuissance sexuelle, un phénomène autrefois rare à cet âge. Si beaucoup attribuent ce trouble à des causes familiales ou mystiques, les spécialistes de santé parlent plutôt de facteurs psychologiques et comportementaux.

Selon plusieurs médecins consultés, l’usage abusif des aphrodisiaques chez les jeunes est l’une des principales causes. Poussés par l’envie de prouver leur performance ou influencés par les idées reçues, beaucoup commencent très tôt à dépendre de ces produits. Une erreur grave, car l’organisme jeune est censé fonctionner naturellement.

D’autres facteurs aggravants incluent le stress, la mauvaise alimentation, l’alcool, le tabac, et surtout le manque de confiance en soi. En effet, la majorité des cas recensés sont liés à des blocages psychologiques et non à des problèmes médicaux graves.

Les spécialistes conseillent donc aux jeunes de faire preuve de prudence, d’éviter les excès et de consulter rapidement en cas de difficultés. Un mode de vie sain, du sport, un bon sommeil et un mental équilibré sont les clés pour préserver sa santé sexuelle à long terme.

Marc Lutshiaka ✍

Mbujimayi : Hausse inquiétante des cas d’appendicite chez les jeunes filles

Depuis un certain temps, les structures sanitaires de la ville de Mbujimayi, au Kasaï Oriental, enregistrent une recrudescence des cas d’appendicite, en particulier chez les jeunes filles. Ce constat alarme de nombreux professionnels de santé, qui tirent la sonnette d’alarme face à cette situation de plus en plus fréquente.

L’appendicite, une inflammation aiguë de l’appendice, peut devenir mortelle si elle n’est pas détectée et traitée à temps. Les médecins soulignent que cette maladie évolue souvent en silence, avec des symptômes parfois banalisés tels que des douleurs abdominales, une légère fièvre, des nausées ou une perte d’appétit.

Les spécialistes encouragent les familles, surtout les ménagères et les jeunes filles, à ne pas négliger les signes précoces. En cas de douleurs persistantes du bas-ventre, il est recommandé de se rendre rapidement dans un centre médical pour un diagnostic. “Il ne faut jamais attendre les derniers stades où l’intervention devient urgente, voire risquée”, prévient un médecin d’un centre hospitalier de la ville.

En prévention, les professionnels de santé recommandent également une alimentation saine, riche en fibres, ainsi qu’une bonne hydratation, tout en déconseillant l’abus d’aliments trop gras ou épicés, qui peuvent favoriser certaines inflammations digestives.

Alors que l’année 2026 tend vers sa fin, la vigilance s’impose plus que jamais pour éviter des pertes humaines dues à une pathologie pourtant maîtrisable lorsqu’elle est détectée à temps.

Marc Lutshiaka ✍  
0856318708