La barbe chez la femme : un phénomène naturel, pas de la sorcellerie

Dans certaines communautés, la présence de poils visibles sur le menton ou le visage d’une femme suscite encore moqueries, suspicions ou stigmatisation. Pourtant, il s’agit d’un phénomène médicalement reconnu, appelé hirsutisme.

Ce trouble résulte d’un déséquilibre hormonal, d’un facteur génétique ou de certaines pathologies comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Il est bien connu dans le monde médical, et peut être pris en charge sans panique ni honte.

Malheureusement, par manque d’information, certaines femmes sont injustement accusées de sorcellerie ou isolées. Il est donc essentiel de sensibiliser : avoir une barbe n’est pas une malédiction, mais une variation naturelle du corps humain.

Dédramatisons, informons, et surtout : respectons.

Marc Lutshiaka  
0856318708

Cancer du sein Chez l’homme : Une maladie rare mais dangereuse.

Peu de gens le savent, mais les hommes peuvent aussi avoir le cancer du sein. Même si cette maladie est beaucoup plus fréquente Chez les femmes, elle touche aussi les hommes dans environ 1% des cas, sélon les médecins spécialistes en cancérologie.

Les médecins expliquent que les hommes possèdent également du tissu mammaire , bien que très petit. Ce tissu peut, Lui aussi, devenir cancéreux. Le danger, c’est que beaucoup d’hommes ignorent cette réalité et consultent souvent trop tard , quand la maladie a déjà progressé.

Parmi les signes à ne pas négliger,on cite une petite bosse où masse derrière le mamelon,in écoulement inhabituel,un retrait du mamelon ou encore Une modification de la peau du seins (rougeur, irritation).

Le diagnostic se fait comme chez la femme, càd: par examen clinique , imagerie médicale et biopsie . Les facteurs de risques incluent l’âge avancé,des antécédents familiaux, certaines mutations génétiques ainsi que des troubles hormonales.

«Chez l’homme, le cancer du sein est souvent découvert tard,faute d’information. Pourtant, détecté tôt, il se soigne très bien» ,confie un spécialiste.

Les hommes sont donc appelés à observer tout changement Au niveau de leur poitrine et à consulter sans honte en cas de doute.

Marc Lutshiaka ✍
0856318708

Impuissance sexuelle chez les jeunes : une alerte médicale à prendre au sérieux

À Mbujimayi comme ailleurs, de plus en plus de jeunes hommes de moins de 30 ans souffrent d’impuissance sexuelle, un phénomène autrefois rare à cet âge. Si beaucoup attribuent ce trouble à des causes familiales ou mystiques, les spécialistes de santé parlent plutôt de facteurs psychologiques et comportementaux.

Selon plusieurs médecins consultés, l’usage abusif des aphrodisiaques chez les jeunes est l’une des principales causes. Poussés par l’envie de prouver leur performance ou influencés par les idées reçues, beaucoup commencent très tôt à dépendre de ces produits. Une erreur grave, car l’organisme jeune est censé fonctionner naturellement.

D’autres facteurs aggravants incluent le stress, la mauvaise alimentation, l’alcool, le tabac, et surtout le manque de confiance en soi. En effet, la majorité des cas recensés sont liés à des blocages psychologiques et non à des problèmes médicaux graves.

Les spécialistes conseillent donc aux jeunes de faire preuve de prudence, d’éviter les excès et de consulter rapidement en cas de difficultés. Un mode de vie sain, du sport, un bon sommeil et un mental équilibré sont les clés pour préserver sa santé sexuelle à long terme.

Marc Lutshiaka ✍

Mbujimayi : Hausse inquiétante des cas d’appendicite chez les jeunes filles

Depuis un certain temps, les structures sanitaires de la ville de Mbujimayi, au Kasaï Oriental, enregistrent une recrudescence des cas d’appendicite, en particulier chez les jeunes filles. Ce constat alarme de nombreux professionnels de santé, qui tirent la sonnette d’alarme face à cette situation de plus en plus fréquente.

L’appendicite, une inflammation aiguë de l’appendice, peut devenir mortelle si elle n’est pas détectée et traitée à temps. Les médecins soulignent que cette maladie évolue souvent en silence, avec des symptômes parfois banalisés tels que des douleurs abdominales, une légère fièvre, des nausées ou une perte d’appétit.

Les spécialistes encouragent les familles, surtout les ménagères et les jeunes filles, à ne pas négliger les signes précoces. En cas de douleurs persistantes du bas-ventre, il est recommandé de se rendre rapidement dans un centre médical pour un diagnostic. “Il ne faut jamais attendre les derniers stades où l’intervention devient urgente, voire risquée”, prévient un médecin d’un centre hospitalier de la ville.

En prévention, les professionnels de santé recommandent également une alimentation saine, riche en fibres, ainsi qu’une bonne hydratation, tout en déconseillant l’abus d’aliments trop gras ou épicés, qui peuvent favoriser certaines inflammations digestives.

Alors que l’année 2026 tend vers sa fin, la vigilance s’impose plus que jamais pour éviter des pertes humaines dues à une pathologie pourtant maîtrisable lorsqu’elle est détectée à temps.

Marc Lutshiaka ✍  
0856318708