RDC/UPA : Kinshasa accueille la 84ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine

C’est à Kinshasa, cœur politique et diplomatique de la République démocratique du Congo, que les travaux de la 84ème Session du Comité Exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA) ont été officiellement lancés ce mardi 18 novembre 2025. Une cérémonie solennelle, riche en symboles, s’est tenue au Golden Tulip Kin Oasis Hôtel, en présence des plus hautes personnalités parlementaires du continent.

L’événement a réuni, dans un même élan de coopération, le Président du Comité Exécutif de l’UPA, les présidents des deux chambres du Parlement congolais, plusieurs présidents de parlements africains, ainsi que des députés, sénateurs et secrétaires généraux venus représenter les 42 pays membres de l’organisation.

Dans son allocution de bienvenue, le Président de l’Assemblée nationale de la RDC, Aimé Boji Sangara, n’a pas caché sa satisfaction. Il a exprimé sa gratitude envers les parlements membres de l’UPA pour avoir choisi la RDC comme terre d’accueil de cette session. « Au nom du Parlement congolais, je réitère mes profonds remerciements pour l’honneur fait à notre pays, à son peuple et à son Chef de l’État », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo m’a chargé de vous transmettre ses salutations les plus chaleureuses et fraternelles. »

Le numéro un du Parlement de la RDC a également rappelé l’attachement de son pays à l’idéal d’unité africaine. « La RDC reste engagée à travailler main dans la main avec chaque parlement pour promouvoir la paix, la stabilité, l’intégration régionale et le développement durable », a-t-il assuré.

Pour le Président Sangara, cette session offre une opportunité précieuse : « Approfondir notre réflexion, renforcer nos mécanismes de coopération et consolider notre solidarité parlementaire ». L’objectif est clair : apporter des réponses concrètes et adaptées aux attentes des peuples africains.

Du côté des hôtes de marque, Ali Kolotou Tchaimi, Président sortant du Comité exécutif de l’UPA et représentant du Tchad, a salué l’engagement de la RDC et rendu hommage au Président Tshisekedi pour le lancement réussi de ces assises. Il a insisté sur le caractère crucial des travaux de Kinshasa, qui doivent permettre aux participants de se pencher sur la mise en œuvre des recommandations adoptées lors des précédentes sessions, mais aussi d’examiner les problématiques centrales qui animent l’agenda de l’UPA.

Les travaux, qui se dérouleront du 18 au 19 novembre 2025, s’articuleront autour de plusieurs points essentiels :

  • L’examen des demandes de statut d’observateur ;
  • L’adoption du programme annuel de travail pour 2026 ;
  • L’adoption du projet de budget pour l’exercice 2026 ;
  • L’examen et l’adoption d’amendements aux textes de l’UPA ;
  • La préparation de l’ordre du jour de la 85ème Session du Comité exécutif.

Point d’orgue de cette série de rencontres, la 47ème Conférence des présidents de l’UPA est prévue le vendredi 21 novembre 2025 au Centre Culturel et Artistique pour les Pays d’Afrique Centrale (CCAPAC).

L’organisation de ce grand rendez-vous à Kinshasa n’est pas le fruit du hasard. Elle résulte de décisions prises à N’Djamena en octobre 2024 et confirmées à Rabat en mai 2025. En acceptant d’abriter ces assises, la RDC affirme sa volonté de jouer un rôle de premier plan dans la diplomatie parlementaire du continent. Elle offre un cadre de dialogue privilégié pour amender les textes fondamentaux de l’Union et adopter des résolutions pertinentes pour l’avenir de l’Afrique.

Fondée pour promouvoir le dialogue et la coopération entre les parlements nationaux, l’UPA trouve à Kinshasa un écrin pour consolider ses acquis institutionnels et renforcer les liens entre les nations africaines. Le vœu du Président Aimé Boji Sangara est clair : que ces travaux débouchent sur des résultats fructueux et porteurs de progrès pour toute l’Union Parlementaire Africaine.

Rédaction
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Assemblée nationale : Un budget 2026 de 59 021 milliards FC présenté par la Première ministre Judith Suminwa

Kinshasa, le 18 novembre 2025 – Dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a exposé ce mardi les grandes orientations du projet de loi de finances pour l’année 2026. Un budget ambitieux de 59,021 milliards de francs congolais, qui représente une augmentation de 16% par rapport à l’exercice précédent.

La séance plénière, présidée par le nouveau président de l’Assemblée Aimé Boji Sangara, a marqué un moment important dans le calendrier parlementaire. La cheffe du gouvernement, dans son allocution, a tenu à saluer l’élection du président Boji avant de rendre hommage aux FARDC et aux combattants Wazalendo. « La détermination du gouvernement à récupérer toute portion du territoire encore sous occupation des groupes armés reste entière« , a-t-elle affirmé.

Contexte économique amélioré

Un des points marquants de cette présentation concerne l’évolution du taux de change. La première, ministre a indiqué que la monnaie nationale s’était stabilisée autour de 2 300 FC pour un dollar américain, une nette amélioration par rapport aux 2 800 FC précédemment enregistrés. Cette performance est intervenue malgré la baisse des recettes dans la partie orientale du pays.

Cinq axes prioritaires

Le budget 2026 s’articule autour de cinq secteurs prioritaires :

Sécurité et défense : 11,896 milliards FC

Développement économique, agriculture, industrie et infrastructures : 11,972 milliards FC

Éducation (incluant la gratuité scolaire) : 6,657 milliards FC

Santé universelle : 5,579 milliards FC

Protection sociale : 1,211 milliard FC

Structure du budget

La répartition technique du budget se présente comme suit :

Budget général : 53,654 milliards FC

Budgets annexes : 962 milliards FC

Comptes spéciaux : 4,404 milliards FC

À l’issue de cette présentation, le président Boji a donné le feu vert pour la phase d’examen détaillé du texte. Les débats se sont poursuivis pendant plus de quatre heures, les députés cherchant à cerner toutes les implications de ce projet de finances publiques.

La procédure se poursuit désormais par un examen approfondi en commission, avant une éventuelle adoption par l’assemblée plénière.

Redaction

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Table Ronde Nationale sur l’Emploi des Jeunes : Le Président Tshisekedi Appelle la Jeunesse à être la « Chance et la Solution de la Nation »

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé ce mardi 18 novembre à l’ouverture de la Table Ronde Nationale sur l’Emploi et l’Entrepreneuriat des Jeunes au chapiteau du Palais du peuple. Ces assises de haut niveau sont dédiées à une réflexion approfondie et à la formulation de solutions concrètes pour l’avenir professionnel de la jeunesse congolaise.

Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’État a souligné que cette Table Ronde s’inscrit dans une vision nationale cohérente, celle d’une République Démocratique du Congo d’opportunités. Il a réaffirmé les piliers de cette vision, « un pays où le travail est la première richesse, où la jeunesse est le moteur du développement, et où chacun peut vivre dignement de son labeur. »

Le Président Tshisekedi a fixé un objectif clair aux participants : « mettre de l’ordre, de la cohérence et de l’ambition dans notre action pour l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, afin de bâtir une stratégie nationale unifiée, lisible, dotée de mesures concrètes, de ressources identifiées et de mécanismes de suivi. »

S’adressant directement aux jeunes, principaux bénéficiaires et acteurs de ces travaux, le Chef de l’État a prononcé des mots forts, visant à transformer la perception de la jeunesse dans le processus de développement.

« Vous n’êtes pas un fardeau à gérer, vous êtes la chance et la solution de cette Nation. Vous n’êtes pas seulement les bénéficiaires des politiques publiques ; vous en êtes aussi les co-auteurs légitimes »,  a-t-il déclaré, reconnaissant à la fois les frustrations et le courage, l’intelligence et la capacité d’innover de la jeunesse.

Le Président a invité à une participation active, assurant que « les conclusions et recommandations qui sortiront de ces assises seront intégrées dans l’action du gouvernement. »

Ces travaux se déroulent sous l’égide du Ministre sectoriel en charge de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat, dont la présence et l’implication sont cruciales pour la mise en œuvre future de la stratégie nationale. Le Ministre est appelé à jouer un rôle central dans l’harmonisation des interventions publiques et privées, veillant à ce que les résolutions issues de la Table Ronde se traduisent en actions gouvernementales concrètes et dotées des ressources nécessaires.

Sa mission sera de piloter le mécanisme de suivi pour garantir l’atteinte des objectifs fixés par le Chef de l’État en faveur de la dignité par le travail.

Rédaction

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Table Ronde Nationale : Justin KALUMBA MWANA- NGONGO révèle les 12 axes majeurs du gouvernement pour l’emploi et l’entrepreneuriat

Les travaux de la Table Ronde sur l’emploi et l’entrepreneuriat ont démarré ce Mardi 18 novembre au Chapiteau de l’Assemblée nationale. L’événement, qui a mobilisé autorités, diaspora et représentants du Congo profond, a été officiellement ouvert sous la houlette du Chef de l’État, Son Excellence Félix Tshisekedi.

Dès les premières heures, le Ministre des Petites et Moyennes Entreprises (PME), Justin Kalumba, s’est imposé comme la figure centrale de cette rencontre en livrant un diagnostic sans appel de la situation nationale.

Louant l’initiative qui a permis cette organisation, le Ministre Kalumba a révélé en exclusivité les douze (12) fléaux adoptés par le Gouvernement en Conseil des Ministres, sous la conduite du Garant de la Nation, et qui constituent désormais le socle de la réflexion.

Son exposé, perçu comme un électrochoc, a mis les participants face à un constat d’urgence. Le « Contraste Aberrant » et la Faillite Structurelle Le Ministre Kalumba a pointé du doigt le contraste aberrant entre un pays considéré comme le « coffre-fort universel », avec une population colossale de 110 millions d’habitants (dont 65% de jeunes), et un taux de chômage qui frappe durement la jeunesse, les femmes et les personnes vivant avec handicap.

Il a déploré l’absence d’un tableau de bord de pilotage des statistiques d’emploi « difficilement lisibles », exigeant un monitoring précis. Concernant l’éducation et la formation, le ministre des PME a martelé l’inadéquation structurelle entre l’offre et la demande.

Il a souligné que, si les facultés de droit et de médecine sont nécessaires, il est impératif de multiplier les écoles de métier et d’exposer les collégiens et lycéens, et non pas seulement les étudiants en licence (système LMD), aux stages de découverte de la production et des métiers.

Dans un ton ferme, Justin Kalumba a exigé la suppression des discriminations tribales, régionales, politiques et religieuses qui « barricadent » le chemin de l’emploi. Il a qualifié de « contradiction » la forme de discrimination la plus sévère : l’exigence de l’expérience professionnelle pour des jeunes diplômés qui n’ont pas encore eu l’occasion de travailler.

Le Ministre Kalumba a également dénoncé les conséquences dramatiques de ce chômage massif : la ruée vers la politique, considérée à tort comme l’ascenseur social le plus rapide, ou encore vers l’immigration, vues comme un projet de vie par nombre de jeunes. « C’est inacceptable », a-t-il affirmé.

Les autres fléaux dévoilés portent sur :

 – La problématique de la rémunération qui ne permet pas de vivre décemment ni de bénéficier d’une retraite reposante (réformes engagées par le Président sur ce point).

 – La prédominance de l’informel, alimentée par les réflexes de survie.

 – L’insuffisance des structures de capacitation entrepreneuriale, de financement et de garantie d’accès au marché, le tout dans un environnement des affaires jugé « toxique, surtout fiscalement parlant ».

 – L’éparpillement des initiatives et des plans, souvent antagonistes, aboutissant à une espèce d’immobilisme sur le terrain.

Après ce diagnostic rigoureux, le Ministre des PME, Justin Kalumba, a conclu en demandant aux participants de travailler « correctement à cette table ronde pour les nouvelles projections », avec l’instruction claire du Chef de l’État de « sortir de ces cartons de fléaux ».

Rédaction

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Lualaba : Un avion transportant une délégation ministérielle prend feu après l’atterrissage

Un incident aérien a été enregistré ce lundi dans la province du Lualaba. Un avion transportant une délégation du ministère des Mines a pris feu peu après son atterrissage.

Grâce à l’intervention rapide des services aéroportuaires, tous les passagers ont été évacués à temps, sains et saufs, avant que l’appareil ne soit entièrement embrasé. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée.

Selon les premières informations, des enquêtes ont été ouvertes afin de déterminer les causes exactes de cet incident. Les autorités aéroportuaires restent en alerte, et des mesures de sécurité renforcées sont envisagées pour éviter de tels drames à l’avenir.

Marc Lutshiaka ✍

La barbe chez la femme : un phénomène naturel, pas de la sorcellerie

Dans certaines communautés, la présence de poils visibles sur le menton ou le visage d’une femme suscite encore moqueries, suspicions ou stigmatisation. Pourtant, il s’agit d’un phénomène médicalement reconnu, appelé hirsutisme.

Ce trouble résulte d’un déséquilibre hormonal, d’un facteur génétique ou de certaines pathologies comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Il est bien connu dans le monde médical, et peut être pris en charge sans panique ni honte.

Malheureusement, par manque d’information, certaines femmes sont injustement accusées de sorcellerie ou isolées. Il est donc essentiel de sensibiliser : avoir une barbe n’est pas une malédiction, mais une variation naturelle du corps humain.

Dédramatisons, informons, et surtout : respectons.

Marc Lutshiaka  
0856318708

RDC : Félix Tshisekedi prend la tête de la CIRGL

Le président congolais Félix Tshisekedi a officiellement succédé à l’Angolais João Lourenço à la présidence de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), à l’issue du 9ᵉ Sommet tenu à Kinshasa ce samedi 15 novembre.

Ce sommet a réuni plusieurs chefs d’État et de gouvernement autour des enjeux sécuritaires et diplomatiques majeurs de la sous-région. En accédant à cette fonction, la RDC se positionne au centre des dynamiques régionales pour la paix, la coopération et le développement.

Pour Kinshasa, cette présidence représente un levier stratégique : elle offre l’opportunité de renforcer l’intégration régionale, d’accélérer les efforts de stabilisation dans la région des Grands Lacs et d’affirmer la diplomatie congolaise sur la scène internationale.

Dans un contexte de défis sécuritaires persistants, cette responsabilité confie au président Tshisekedi une mission de médiation et d’initiative politique à portée régionale.

Marc Lutshiaka ✍

Cancer du sein Chez l’homme : Une maladie rare mais dangereuse.

Peu de gens le savent, mais les hommes peuvent aussi avoir le cancer du sein. Même si cette maladie est beaucoup plus fréquente Chez les femmes, elle touche aussi les hommes dans environ 1% des cas, sélon les médecins spécialistes en cancérologie.

Les médecins expliquent que les hommes possèdent également du tissu mammaire , bien que très petit. Ce tissu peut, Lui aussi, devenir cancéreux. Le danger, c’est que beaucoup d’hommes ignorent cette réalité et consultent souvent trop tard , quand la maladie a déjà progressé.

Parmi les signes à ne pas négliger,on cite une petite bosse où masse derrière le mamelon,in écoulement inhabituel,un retrait du mamelon ou encore Une modification de la peau du seins (rougeur, irritation).

Le diagnostic se fait comme chez la femme, càd: par examen clinique , imagerie médicale et biopsie . Les facteurs de risques incluent l’âge avancé,des antécédents familiaux, certaines mutations génétiques ainsi que des troubles hormonales.

«Chez l’homme, le cancer du sein est souvent découvert tard,faute d’information. Pourtant, détecté tôt, il se soigne très bien» ,confie un spécialiste.

Les hommes sont donc appelés à observer tout changement Au niveau de leur poitrine et à consulter sans honte en cas de doute.

Marc Lutshiaka ✍
0856318708

Kasaï : Un père endeuillé se donne la mort après avoir tué ses deux enfants, deux mois après le décès de son épouse

Mweka (Tshikuluka) – Une tragédie familiale d’une rare violence a secoué la localité de Tshikuluka, dans le territoire de Mweka, province du Kasaï. Le jeudi 30 octobre 2025, un père de famille, Lubanza Tshingoma, a mis fin à ses jours après avoir administré à ses deux enfants une solution de soude caustique, provoquant leur mort immédiate.

Ce drame intervient à peine deux mois après le décès de son épouse, un événement qui aurait plongé l’homme dans une profonde détresse psychologique. Selon des proches, le père, autrefois connu pour sa stabilité, était devenu reclus, visiblement accablé par le chagrin et incapable de remonter la pente.

Le triple décès a laissé la population locale sous le choc. « Ce qu’il s’est passé est inimaginable. Il aimait ses enfants… Mais il était perdu », confie un voisin.

Ce drame remet sur la table la problématique, souvent négligée, de la santé mentale en milieu rural. Il appelle à des actions urgentes pour un accompagnement psychologique efficace dans les communautés, en particulier dans les situations de deuil ou de choc émotionnel prolongé.

Un appel au réveil est lancé aux autorités sanitaires, religieuses et sociales : le silence autour de la souffrance mentale peut coûter des vies.

Marc Lutshiaka ✍

Coup de tonnerre politique : Le gouvernement suspend les activités de plusieurs partis d’opposition liés à la Déclaration de Nairobi

Kinshasa – Le climat politique congolais vient de connaître un nouveau tournant majeur. Le gouvernement de la République Démocratique du Congo a annoncé, ce vendredi, la suspension immédiate des activités de plusieurs partis politiques d’opposition ayant signé la récente déclaration de Nairobi, initiative politique portée autour de l’ancien président Joseph Kabila.

Dans une décision jugée « urgente », relayée notamment par des sources proches du ministère de l’Intérieur, les partis concernés sont accusés d’activités jugées contraires à l’ordre républicain. Il s’agit notamment de :

  1. PPRD, de Joseph Kabila
  2. LGD, de Matata Ponyo
  3. Piste pour l’Émergence, de Seth Kikuni
  4. AAP, de Théophile Mbemba
  5. UDA, de Claudel André Lubaya
  6. MPCR, de Jean-Claude Vuemba
  7. ATD, de José Makila
  8. MLP, de Franck Diongo
  9. Et une coalition de formations : COFEDEC, PNEC, UPC et ADCP

Le ministre de l’Intérieur aurait par ailleurs saisi le Conseil d’État afin d’initier une procédure de dissolution de tous ces partis politiques, selon des informations concordantes.

Cette mesure radicale suscite déjà des réactions dans les milieux politiques et sur les réseaux sociaux, certains dénonçant une dérive autoritaire, tandis que d’autres y voient une réponse à une menace politique présumée.

L’opposition réunie autour de Nairobi promet de faire entendre sa voix dans les prochaines heures.

Marc Lutshiaka ✍