RDC-Emirats arabes unis : un partenariat stratégique pour atteindre 10 milliards USD d’échanges

La République démocratique du Congo et les Émirats arabes unis franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations économiques.

Le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue Émirati, Cheikh Mohamed ben zayed Al Nahyane, ont procédé lundi à Abu Dhabi à la signature d’un accord de partenariat économique global entre les deux pays.

Ce pacte, qualifié d’historique par les autorités , vise à porter le volume des échanges commerciaux bilatéraux à 10 milliards de dollars américains à l’horizon 2030, contre environ 4,5 milliards enregistrés en 2024.

Cette ambition traduit la volonté commune de deux pays de dynamiser les relations économiques et d’ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement.

L’accord a été paraphé par le ministre Congolais du commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, et le ministre d’État émirati au commerce extérieur, Thani Bon Ahmed Al Zeyoudi, en présence de deux chefs d’État, témoignant de l’importance stratégique accordée à ce partenariat.

Selon les informations rendues publiques, ce nouvel instrument de coopération ouvre plusieurs secteurs clés, notamment le commerce électronique, la promotion des investissements privés ainsi que les règles d’origine des produits.

Ces axes sont considérés comme essentiels pour stimuler la compétitivité économique et faciliter l’accès aux marchés internationaux.

Pour Kinshasa, cet accord constitue  également une avancée majeure dans la diversification de ses partenaires commerciaux, dans un contexte où la RDC cherche à consolider son positionnement économique sur la scène économique.

Marc lutshiaka ✍️

Kananga : Felix TshiSekedi inaugure le nouveau bâtiment de la DGI.

À l’occasion de l’inauguration de l’Université de kananga ( UNIKAN) , le président de la république Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé, ce mardi 21 janvier 2026, à l’Inauguration du nouveau bâtiment provincial de la Direction Générale des Impôts (DGI).

Avant de se rendre sur le site de cette cérémonie, le chef de l’État a effectué le déplacement en compagnie du Ministre des finances , Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, ainsi que de plusieurs autorités national et provinciales.

Ce nouveau bâtiment administratif, moderne eet fonctionnel, est destiné à offrir de meilleures conditions de travail aux agents de la DGI, principaux acteurs de la mobilisation des recettes publique. Il vise également à améliorer la qualité de l’accueil et des services rendus aux contribuables.

À travers cette infrastructure, le gouvernement de ka République réaffirme sa volonté de moderniser les administrations financières, dans le cadre de la mission du chef de L’État axée sur la bonne gouvernance, la mobilisation accrue des recettes et la consolidation de l’autonomie financière de l’État.

Cette réalisation s’inscrit dans la dynamique de réformes engagées par le Ministère des finances pour doter les services fiscaux d’outils et de conditions de travail adaptés aux exigences actuelles.

|Par Marc Lutshiaka

Traçabilité des minerais : Judith Suminwa en mission offensive à Genève pour défendre les intérêts stratégiques de la RDC

Genève, 20 novembre 2025 — La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a atterri dans la nuit du 19 novembre à Genève pour une mission diplomatique de haut niveau consacrée à un enjeu crucial : la transparence et la traçabilité des minerais stratégiques de l’Est de la République Démocratique du Congo.

Accueillie par les autorités diplomatiques, elle est accompagnée d’une délégation ministérielle composée des ministres de la Justice, des Mines et de la Communication.

Cette visite marque une étape déterminante dans la stratégie du Gouvernement congolais visant à mettre fin à la contrebande, sécuriser les chaînes d’approvisionnement et renforcer la position de la RDC dans le commerce mondial des minerais critiques, notamment les « 3T » (étain, tantale, tungstène).

Table ronde stratégique : l’heure de la transparence minière

Au Centre pour le Dialogue Humanitaire, Judith Suminwa a présidé une table ronde réunissant acheteurs internationaux, partenaires techniques et institutions spécialisées.

Objectif : renforcer la traçabilité, assainir les circuits d’exportation et imposer des normes strictes de transparence dans un secteur longtemps fragilisé par la fraude et l’exploitation illégale.

Les discussions ont mis en exergue la nécessité d’un partenariat crédible entre le gouvernement congolais et les acteurs internationaux afin de garantir un approvisionnement éthique et sécurisé.

Une conférence publique axée sur un approvisionnement responsable

La Première Ministre intervient également à la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Genève (CCIG) lors d’une conférence dédiée à l’approvisionnement responsable des minerais.

Elle y défend la vision d’une exploitation minière au service de la paix, du développement et de la stabilité régionale, rappelant que la RDC ne peut plus être un simple réservoir de matières premières sans contrôle ni bénéfice pour sa population.

Dialogue avec l’ONU et les entreprises suisses

Judith Suminwa a également rencontré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Volker Türk. Les échanges ont porté sur la protection des communautés minières, les droits humains dans les zones de conflit et l’urgence de responsabiliser les chaînes d’approvisionnement internationales.

La mission prévoit aussi des séances de travail avec plusieurs entreprises suisses impliquées dans le commerce des minerais, afin de sécuriser des engagements fermes en matière de conformité et de traçabilité.

Une diplomatie proactive au service de la souveraineté minière

Cette mission à Genève illustre la détermination du Gouvernement Suminwa à moderniser la gouvernance minière, défendre les intérêts stratégiques de la RDC et imposer une transparence indispensable à la valorisation nationale des ressources du pays.

Avec cette offensive diplomatique, la RDC entend marquer un tournant : celui d’une exploitation minière maîtrisée, profitable et conforme aux standards internationaux.

Rédaction. +243 854513000

Mbujimayi : les ménagères éprouvent des difficultés d’échange face aux cambistes

Les difficultés économiques ne cessent de peser sur les ménagères de la ville de Mbujimayi, particulièrement ces derniers jours, où le dollar américain, bien que plus ou moins stable, devient difficilement échangeable à sa juste valeur.

Sur les marchés publics, plusieurs femmes rencontrées ce mardi 14 octobre 2025 affirment que les cambistes achètent difficilement les devises étrangères, notamment le dollar, ou les prennent à un taux inférieur à celui du jour annoncé par la Banque Centrale du Congo.

« On nous achète le dollar à 1800 ou même 1900 FC alors que le taux du jour n’est pas à ce niveau. Ce n’est pas juste, car nous perdons beaucoup et cela nous empêche de bien gérer nos dépenses ménagères », déplore une vendeuse du marché Simis.

Ce déséquilibre sur le marché de change perturbe également les achats en gros, car la majorité des grossistes exigent encore des paiements en dollars, malgré la rareté des devises sur le terrain.

Face à cette situation, plusieurs voix appellent les autorités économiques à renforcer le contrôle du respect du taux officiel et à protéger les consommateurs contre les spéculations.

Marc Lutshiaka ✍  

RDC : Le taux de change officiel passe à 2.396 FC pour 1 USD, ce jeudi 09 octobre 2025

La Banque Centrale du Congo (BCC) a fixé ce jeudi 09 octobre 2025 le taux de change officiel du dollar américain à 2.396 francs congolais (FC) pour 1 USD.

Cette mise à jour confirme la tendance baissière du taux de change observée ces dernières semaines sur le marché congolais. Une évolution qui, selon plusieurs analystes économiques, reflète les efforts de stabilisation monétaire engagés par les autorités financières du pays.

Ce nouveau taux s’inscrit dans la dynamique de régulation des marchés et de lutte contre la spéculation monétaire, notamment dans les grandes agglomérations telles que Kinshasa, Lubumbashi, Goma et Mbuji-Mayi, où des écarts importants étaient constatés entre le taux officiel et les pratiques du marché parallèle.

Il revient désormais aux opérateurs économiques, institutions financières, et établissements publics de s’aligner sur ce taux directeur pour favoriser une plus grande transparence dans les transactions et renforcer la confiance dans la monnaie nationale.

Marc Lutshiaka ✍  
0856318708

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RDC : Le prix du carburant revu à la baisse à partir de ce mercredi 08 octobre 2025

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a annoncé une réduction significative des prix du carburant dans la zone Ouest de la République démocratique du Congo. Cette décision entre en vigueur à partir de ce mercredi 08 octobre 2025.

Selon le communiqué officiel, le litre d’essence passera de 2 990 FC à 2 690 FC, soit une baisse de 300 FC. Quant au gasoil (mazout), son prix diminuera de 210 FC, passant de 2 890 FC à 2 680 FC.

Cette mesure concerne exclusivement la zone Ouest, notamment les provinces du Kongo Central, du Kwilu, du Kwango et du Maï-Ndombe. Les autres zones tarifaires (Est, Nord et Sud) ne sont pas encore touchées par cet ajustement.

Pendant ce temps, sur le marché local dans certaines villes comme Mbuji-Mayi, le prix du litre d’essence atteint jusqu’à 4 500 FC et celui du mazout grimpe à 5 000 FC. Un écart qui suscite incompréhension et frustration auprès des consommateurs, qui espèrent que cette mesure gouvernementale sera élargie à l’ensemble du territoire national dans les plus brefs délais.

Marc Lutshiaka ✍

Mbujimayi : Le franc congolais se renforce, mais les prix restent élevés

Mbujimayi, le 08 octobre 2025 — Alors que le taux de change du dollar américain poursuit sa baisse sur le marché de Mbujimayi, atteignant désormais 24 0 000 FC pour 100 dollars, la population reste sceptique face à l’absence d’impact sur les prix des biens de consommation courante.

Malgré cette amélioration apparente de la monnaie nationale, le prix du carburant reste inchangé : 1 litre d’essence se vend à 4 500 FC et le gasoil à 5 000 FC. Une situation qui suscite des interrogations dans une ville où la majorité de la population dépend du transport et des produits importés.

Des voix s’élèvent, notamment dans les milieux académiques et économiques, pour appeler à une analyse approfondie de cette fluctuation monétaire, et surtout, à des mesures concrètes pour que la population en ressente les effets dans son panier quotidien.

Marc Lutshiaka ✍  
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