Diplomatie : après la visite historique, la RDC et le Qatar concrétisent leur alliance avec six accords

Kinshasa, ce vendredi – Le président Félix Tshisekedi a reçu son homologue qatari, l’Émir Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani, pour une visite officielle qui marque un tournant significatif dans les relations entre la République Démocratique du Congo et l’État du Qatar. Loin d’être une simple formalité protocolaire, cette rencontre a été fructueuse, se concluant par la signature d’une série d’accords destinés à donner une nouvelle ampleur à leur partenariat.

Au cœur des discussions, tenues à la Cité de l’Union africaine, une volonté commune de « consolider les relations bilatérales et d’intensifier les liens économiques », a souligné la porte-parole de la présidence, Tina Salama.

Les deux dirigeants ont supervisé la signature de six documents qui dessinent les contours d’une collaboration ambitieuse :

  1. Un jumelage portuaire stratégique : Un protocole d’entente a été signé entre la Qatar Ports Management Company (« Mwani Qatar ») et l’Office national des transports (ONATRA SA). Ce partenariat vise à moderniser et à renforcer l’efficacité du secteur portuaire congolais, un maillon essentiel pour l’économie nationale.
  2. Une coopération juridique renforcée : Les ministères de la Justice des deux pays ont conclu un protocole pour harmoniser et faciliter leur collaboration en matière juridique.
  3. La fluidité des échanges diplomatiques : Un accord a été paraphé pour exonérer de visa les détenteurs de passeports diplomatiques et spéciaux, simplifiant ainsi les voyages officiels entre les deux nations.
  4. Un soutien social crucial : Un mémorandum lie le Fonds du Qatar pour le développement au ministère congolais des Affaires sociales. Il portera spécifiquement sur le financement d’un projet de réponse d’urgence multisectorielle dans la province troublée du Sud-Kivu.
  5. Dynamiser la jeunesse et le sport : Un accord de coopération a été établi pour développer des échanges et des projets dans ces secteurs clés.
  6. Un dialogue politique régulier : Enfin, un protocole institue un cadre de consultations politiques entre les deux ministères des Affaires étrangères, assurant un dialogue continu sur les dossiers régionaux et internationaux.

Au-delà des signatures, cette visite souligne le rôle grandissant du Qatar comme partenaire multidimensionnel pour la RDC. L’émirat ne se positionne pas seulement comme un investisseur économique potentiel, mais aussi comme un acteur diplomatique crédible.

Cette dimension a été mise en lumière la semaine dernière avec la signature, sous médiation internationale, d’un accord-cadre entre le gouvernement congolais et le groupe M23. Le Qatar, aux côtés d’autres nations, joue un rôle actif dans les efforts de médiation visant à apaiser la crise sécuritaire dans l’Est du pays.

Cette visite officielle scelle donc une alliance élargie, où les intérêts économiques se mêlent à une volonté affichée de contribuer à la stabilité et au développement de la RDC.

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Le Qatar à Kinshasa : une visite qui pourrait changer la donne économique de la RDC

C’est sous un soleil de plomb et dans une atmosphère chargée de symboles que l’avion de l’émir du Qatar, Tamim Ben Hamed Al Thani, s’est posé ce 21 novembre 2025 sur le tarmac de l’aéroport international de Ndjili.

Il était 10h50 précises quand cette visite tant attendue – la première du souverain qatari sur le continent africain depuis son accession au trône en 2013 – a officiellement commencé.

Un accueil à la hauteur des enjeux

Sur le parvis de l’aéroport, le président Félix-Antoine Tshisekedi en personne attendait son homologue. Les sourires et les poignées de main chaleureuses ne pouvaient masquer l’importance stratégique de ce moment. Derrière les gestes de courtoisie diplomatique se jouait bien plus qu’une simple visite protocolaire.

La présence du médiateur qatarien à Kinshasa renvoie directement à l’accord de paix de Doha, ce texte qui continue de structurer les relations complexes entre la RDC et le Rwanda. En accueillant Tamim Ben Hamed Al Thani, la RDC honore celui qui a joué les facilitateurs dans ce dossier épineux.

Une symbolique forte

Le protocole a été soigneusement respecté : hymne national congolais, présentation des hauts responsables des institutions, échange au salon présidentiel… Chaque geste semblait calculé pour marquer les esprits. À 45 ans, l’émir qatari fait le choix significatif de la RDC comme l’une de ses premières destinations africaines, un signal politique fort qui n’aura échappé à aucun observateur.

Des attentes concrètes

Selon la presse présidentielle, cette rencontre débouchera sur la signature de plusieurs accords visant à renforcer la coopération bilatérale. Les discussions à la Cité de l’OUA, où les deux dirigeants se sont rendus après les cérémonies d’accueil, promettent d’être substantielles.

Les enjeux sont de taille : comment transformer les promesses d’investissement – notamment ce fameux partenariat de 21 milliards de dollars – en réalisations concrètes ? Comment capitaliser sur cette relation bilatérale qui semble s’intensifier mois après mois ?

Alors que le cortège officiel quittait Ndjili sous escorte, une certesse s’imposait : cette visite historique pourrait bien marquer un tournant dans la position internationale de la RDC. Le géant congolais semble déterminé à jouer dans la cour des grands, et son rapprochement avec le Qatar en est la plus éclatante démonstration.

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Retour du Gouverneur Mbwebwa Kapo à Mbujimayi après une mission nationale

Le Gouverneur de la province du Kasaï Oriental, Jean-Paul Mbwebwa Kapo, a regagné sa juridiction ce vendredi 21 novembre 2025, après une mission officielle entamée le 3 novembre.

À son arrivée à l’aéroport de Bipemba, il a été chaleureusement accueilli par le ministre provincial de la Santé assurant l’intérim, des membres du Conseil provincial de sécurité, ainsi qu’une foule nombreuse venue exprimer son soutien.

Cette mission, conduite sous l’impulsion du Chef de l’État, visait à renforcer l’action gouvernementale et à trouver des solutions concrètes aux défis des provinces, notamment ceux du Kasaï Oriental.

Le Gouverneur a participé à plusieurs rencontres de haut niveau, dont celle convoquée par le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, centrée sur la stabilité institutionnelle et la gouvernance locale. Il y a porté la voix du Kasaï Oriental.

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RDC – Qatar : un pacte à 21 milliards qui change la donne économique en Afrique centrale

Alors que la course aux investissements du Golfe fait rage en Afrique, la République Démocratique du Congo vient d’opérer un coup d’éclat. Loin des simples déclarations d’intention, Kinshasa a scellé avec le Qatar un partenariat stratégique dont l’ampleur fait déjà pâlir d’autres destinations pourtant réputées plus « faciles » pour les investisseurs.

Les détails du partenariat donnent le vertige : 21 milliards de dollars d’investissements qataris promises en RDC, contre à peine 2 milliards pour le Rwanda. Cette différence ne se résume pas à une simple divergence de stratégie économique. Elle révèle un repositionnement géopolitique majeur dans la région.

« Le Qatar ne mise pas sur la RDC par hasard », analyse un expert des relations Afrique-Golfe sous couvert d’anonymat. « Derrière ces chiffres, il y a la reconnaissance du potentiel stratégique du pays : ses minerais critiques, son marché de 100 millions d’habitants, et sa position géographique centrale. »

Ce succès ne doit rien au hasard. Depuis plusieurs mois, le président Tshisekedi multipliait les déplacements au Moyen-Orient, rencontrant à plusieurs reprises l’Émir du Qatar Tamim ben Hamad Al-Thani. Ces efforts discrets mais constants semblent aujourd’hui payer au-delà des espérances.

« La RDC apprend à valoriser ses atouts », commente un diplomate en poste à Kinshasa. « Face à des pays comme le Rwanda qui misent sur leur image de stabilité, la RDC joue la carte du potentiel à long terme. Et visiblement, cette approche séduit. »

L’impact de cet accord dépasse largement le cadre économique. Alors que les tensions entre Kinshasa et Kigali persistent, ce partenariat massif renforce considérablement le poids diplomatique de la RDC dans la région.

« Le message est clair », poursuit notre analyste. « Le Qatar, et derrière lui d’autres pays du Golfe, voient en la RDC le partenaire incontournable d’Afrique centrale. Cette reconnaissance diplomatique pourrait avoir des conséquences durables sur les équilibres régionaux. »

Reste maintenant le plus difficile : transformer ces engagements en réalisations concrètes. L’histoire récente de la RDC est jalonnée de mégas-contrats qui n’ont pas tenu leurs promesses. La gestion transparente de ces investissements, leur impact réel sur l’économie congolaise et leur répartition équilibrée entre les différents secteurs constitueront les véritables tests de ce partenariat.

Une chose est certaine : avec cet accord, la RDC envoie un signal fort à la communauté internationale. Le « géant d’Afrique » pourrait bien être en train de se réveiller, et le monde économique commence à le remarquer.

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RDC : Félix Tshisekedi scelle un Pacte historique pour l’emploi des jeunes

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a clôturé ce jeudi, au chapiteau du Palais du Peuple, les travaux de la Table ronde sur l’Emploi et l’Entrepreneuriat des jeunes, ouverte 48 heures plus tôt. Un rendez-vous stratégique qu’il a qualifié de tournant majeur dans la bataille nationale pour l’insertion socio-professionnelle de la jeunesse congolaise.

Dès les premières lignes de son discours, le Chef de l’État a salué la participation massive et engagée des jeunes, mettant en avant leur rôle central dans la construction du « nouveau Congo ». Il s’est réjoui de voir émerger, à l’issue des travaux, un outil inédit : le Pacte national pour l’Emploi et l’Entrepreneuriat des jeunes.

Un document que le Président Tshisekedi s’est engagé à endosser et porter politiquement, afin qu’il devienne un cadre de référence durable pour les politiques publiques.

Un Pacte fondé sur des engagements forts

Selon le Chef de l’État, ce Pacte repose sur une série d’engagements structurants :

L’État, qui place désormais l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes au cœur de ses priorités.

Le secteur privé, appelé à ouvrir davantage ses portes aux jeunes et à renforcer ses dispositifs d’intégration professionnelle.

Les partenaires techniques et financiers, invités à aligner leurs programmes sur les priorités dégagées durant la Table ronde.

La jeunesse elle-même, encouragée à devenir actrice, force de proposition et garante du suivi de la mise en œuvre du Pacte.

Pour Félix Tshisekedi, cet équilibre des responsabilités représente « un contrat social renouvelé » entre l’État, le monde économique et la jeunesse.

Quotas obligatoires et réforme de l’Inspection du Travail : deux mesures phares

Le Président a également dévoilé des orientations concrètes destinées à transformer les résolutions en actions tangibles. Parmi celles-ci :

La mise en place de quotas obligatoires pour les stages et premiers emplois dans les entreprises publiques et privées. « Une ouverture massive du monde professionnel à nos jeunes », a-t-il insisté.

La réforme de l’Inspection générale du Travail, pour lui permettre d’exercer pleinement sa mission de police administrative, protéger les travailleurs et garantir la dignité dans l’emploi.

Deux mesures saluées comme des catalyseurs potentiels pour changer la réalité quotidienne de milliers de jeunes diplômés en quête d’opportunités.

« La jeunesse ne nous pardonnera pas l’inaction » : un appel à la responsabilité

Dans un passage particulièrement marquant de son intervention, Félix Tshisekedi a lancé un avertissement clair aux parties prenantes :

> « La jeunesse ne nous pardonnera pas si cette Table ronde devait se réduire à un simple exercice de communication. Elle attend des actes. Elle attend des preuves. »

Le Président a exhorté les institutions, les entreprises et les partenaires à faire vivre ce Pacte sur le terrain, loin des promesses théoriques et des engagements sans suite.

Une nouvelle ère pour l’emploi des jeunes ?

La Table ronde sur l’Emploi et l’Entrepreneuriat des jeunes s’achève donc sur une note d’espoir, mais aussi de responsabilité. Le défi qui s’ouvre désormais est celui de la mise en œuvre effective du Pacte national, appelé à devenir la boussole d’un avenir professionnel plus inclusif pour la jeunesse congolaise.

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Kasaï – central : le VPM Guy Kabombo installe une nouvelle génération d’officiers des FARDC.

La ville de Kananga a vibré ce jeudi à l’arrivée du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita.

Envoyé spécial du Chef de l’État et Commandant suprême des FARDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le VPM est venu présider une cérémonie militaire d’une portée stratégique majeure : la prestation de serment de 135 nouveaux officiers subalternes issus de la 20ᵉ session spéciale de l’Académie militaire.

Cette étape couronne plusieurs mois de formation intensive, rigoureuse et alignée sur les standards modernes des forces armées professionnelles. Pour le Gouvernement, ces nouveaux officiers représentent une génération montante, appelée à renforcer la discipline, l’éthique militaire et la puissance opérationnelle des FARDC dans un contexte sécuritaire exigeant.

Une mission hautement symbolique confiée au VPM Kabombo

Chargé de représenter personnellement le Chef de l’État, Me Guy Kabombo a reçu un accueil chaleureux des autorités provinciales, des commandants militaires et de la population venue saluer cet événement rare dans la région.

La prestation de serment de ces 135 officiers marque non seulement la fin d’un cycle académique, mais aussi leur entrée officielle dans les rangs des cadres militaires de la République, prêts à servir avec loyauté et professionnalisme.

Vers une armée mieux formée, plus disciplinée et plus proche de la population

Cette cérémonie reflète la vision du Président Tshisekedi : bâtir une armée républicaine, moderne, respectueuse des droits humains et capable de répondre efficacement aux défis sécuritaires sur tout le territoire.

L’arrivée du VPM Kabombo à Kananga met également en lumière l’importance accordée par le Gouvernement à la formation militaire de qualité, pilier essentiel d’une armée stable et professionnelle.

Les nouveaux officiers, désormais investis de leurs responsabilités, sont appelés à incarner l’honneur, l’intégrité et la défense de la nation face aux menaces internes comme externes

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Traçabilité des minerais : Judith Suminwa en mission offensive à Genève pour défendre les intérêts stratégiques de la RDC

Genève, 20 novembre 2025 — La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a atterri dans la nuit du 19 novembre à Genève pour une mission diplomatique de haut niveau consacrée à un enjeu crucial : la transparence et la traçabilité des minerais stratégiques de l’Est de la République Démocratique du Congo.

Accueillie par les autorités diplomatiques, elle est accompagnée d’une délégation ministérielle composée des ministres de la Justice, des Mines et de la Communication.

Cette visite marque une étape déterminante dans la stratégie du Gouvernement congolais visant à mettre fin à la contrebande, sécuriser les chaînes d’approvisionnement et renforcer la position de la RDC dans le commerce mondial des minerais critiques, notamment les « 3T » (étain, tantale, tungstène).

Table ronde stratégique : l’heure de la transparence minière

Au Centre pour le Dialogue Humanitaire, Judith Suminwa a présidé une table ronde réunissant acheteurs internationaux, partenaires techniques et institutions spécialisées.

Objectif : renforcer la traçabilité, assainir les circuits d’exportation et imposer des normes strictes de transparence dans un secteur longtemps fragilisé par la fraude et l’exploitation illégale.

Les discussions ont mis en exergue la nécessité d’un partenariat crédible entre le gouvernement congolais et les acteurs internationaux afin de garantir un approvisionnement éthique et sécurisé.

Une conférence publique axée sur un approvisionnement responsable

La Première Ministre intervient également à la Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services de Genève (CCIG) lors d’une conférence dédiée à l’approvisionnement responsable des minerais.

Elle y défend la vision d’une exploitation minière au service de la paix, du développement et de la stabilité régionale, rappelant que la RDC ne peut plus être un simple réservoir de matières premières sans contrôle ni bénéfice pour sa population.

Dialogue avec l’ONU et les entreprises suisses

Judith Suminwa a également rencontré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Volker Türk. Les échanges ont porté sur la protection des communautés minières, les droits humains dans les zones de conflit et l’urgence de responsabiliser les chaînes d’approvisionnement internationales.

La mission prévoit aussi des séances de travail avec plusieurs entreprises suisses impliquées dans le commerce des minerais, afin de sécuriser des engagements fermes en matière de conformité et de traçabilité.

Une diplomatie proactive au service de la souveraineté minière

Cette mission à Genève illustre la détermination du Gouvernement Suminwa à moderniser la gouvernance minière, défendre les intérêts stratégiques de la RDC et imposer une transparence indispensable à la valorisation nationale des ressources du pays.

Avec cette offensive diplomatique, la RDC entend marquer un tournant : celui d’une exploitation minière maîtrisée, profitable et conforme aux standards internationaux.

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Marché Odia David : La Commune de Bipemba dément catégoriquement l’existence d’une taxe illégale

La Commune de Bipemba a réagi ce jeudi 20 novembre 2025 à une vague de publications virales sur les réseaux sociaux accusant la Bourgmestre Irène Mbalayi d’avoir instauré une taxe illégale au marché Odia David, connu sous le nom de marché Maréchal, notamment sur la vente des fourmis zélés.

Des allégations que l’autorité communale qualifie de « totalement infondées ».

Aucune nouvelle taxe, aucune décision hors cadre légal

Dans son communiqué officiel, la Commune souligne qu’aucune taxe nouvelle n’a été créée, ni par la Bourgmestre ni par l’administration du marché, en dehors de tout cadre légal ou d’une délibération du conseil communal.

Les perceptions actuelles appliquées dans les installations du marché, précise l’autorité, sont strictement celles prévues par les arrêtés provinciaux et les textes réglementaires en vigueur.

Les montants relayés sur Facebook — oscillant prétendument entre 30.000 et 50.000 FC — sont qualifiés de « pure invention », ne correspondant à aucun tarif officiel reconnu par la Commune de Bipemba.

La Bourgmestre dénonce des accusations gratuites

Irène Mbalayi rejette également les accusations de « gestion dictatoriale » portées à son encontre par certains internautes se présentant comme « journalistes » sur Facebook.

Elle rappelle que son administration reste ouverte et disponible pour toute vérification par les services habilités.

La Commune envisage des actions judiciaires

Face à ce qu’elle considère comme une atteinte à son honneur et un risque de désinformation pour la population, la Bourgmestre se réserve le droit de saisir les instances judiciaires afin de faire rétablir la vérité et protéger sa juridiction.

Elle appelle par ailleurs au respect dû aux institutions locales et invite toute personne disposant d’éléments concrets ou de preuves d’irrégularités à les transmettre aux autorités compétentes, dans un cadre légal et responsable.

Rédaction

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Tshopo : Ève Bazaiba en mission humanitaire au chevet des déplacés et des victimes des conflits intercommunautaires

La ministre des Affaires sociales, actions humanitaires et solidarité nationale, Ève Bazaiba Masudi, a entamé une mission humanitaire d’envergure dans la province de la Tshopo, où plusieurs communautés continuent de subir les conséquences dramatiques des récents conflits intercommunautaires.

Cette mission, qui la conduit notamment à Kisangani et à Yahuma, vise à apporter une assistance urgente aux populations touchées et à encourager des solutions durables après les réconciliations engagées.

À Kisangani : au chevet des déplacés Lengola et Mbole

Dès son arrivée à Kisangani, Ève Bazaiba s’est rendue au site de déplacés de la Paroisse Saint Gabriel, où vivent encore des familles ayant fui les violences ayant opposé les communautés Lengola et Mbole.

La VPM a échangé avec les victimes, écouté leurs besoins et supervisé la distribution de l’aide humanitaire envoyée par le Gouvernement central.

« Je serai au chevet des déplacés de guerre et des victimes des conflits entre les communautés Lengola et Mbole », a-t-elle déclaré.

Elle a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de l’assistance ponctuelle :

« Il faut à présent des solutions durables après la réconciliation », a affirmé Mme Bazaiba, rappelant que la stabilité sociale exige un accompagnement soutenu, notamment en matière de relocalisation, de réinsertion et de sécurisation.

À Yahuma : soutenir les communautés encore fragilisées

La mission se poursuit dans le territoire de Yahuma, également frappé par des conflits récents.

Là encore, Ève Bazaiba prévoit de rencontrer les communautés locales, d’évaluer l’ampleur des besoins humanitaires et de coordonner l’acheminement de l’aide.

Elle a réitéré que la priorité du Gouvernement est non seulement de répondre à l’urgence humanitaire, mais aussi de favoriser une paix communautaire durable, indispensable au développement de la Tshopo.

Une mission sous le signe de l’humanisme et de la réconciliation

La visite de la VPM s’inscrit dans une démarche plus large de consolidation de la paix dans la région.

En apportant une assistance directe aux populations meurtries, le Gouvernement veut montrer que la réponse aux crises communautaires ne peut pas se limiter aux discours, mais doit s’appuyer sur des actions concrètes, visibles et suivies.

Pour les communautés Lengola, Mbole et Yahuma, l’arrivée d’Ève Bazaiba constitue un signal d’espoir et un engagement clair de l’État à leurs côtés.

Rédaction

Table ronde nationale sur l’emploi – Jour 2 : Felix Tshisekedi surprend les ateliers et redonne de l’élan à la jeunesse

Le deuxième jour de la Table Ronde Nationale sur l’Emploi et l’Entrepreneuriat des Jeunes a pris une tout autre dimension ce mercredi 19 novembre 2025. Alors que les ateliers battaient leur plein au Collège des Hautes Études Stratégiques de la Défense (CHESD), le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a effectué une visite surprise qui a électrisé l’ambiance.

Déterminé à faire de la jeunesse congolaise le pilier du développement national, le Chef de l’État a parcouru les salles de travail, échangeant directement avec les participants. Il a salué leur engagement et les a encouragés à poursuivre leurs efforts, rappelant que la jeunesse demeure « le moteur du développement et l’espoir de la nation ».

Huit ministères sur le terrain : une mobilisation gouvernementale inédite

Sous la coordination du ministre de l’Entrepreneuriat et Développement des PME, Justin Kalumba Mwana-Ngongo, huit ministères sectoriels ont été déployés au cœur des ateliers. Les ministres ont tour à tour visité les groupes de travail, apportant leur expertise technique et répondant aux préoccupations des jeunes.

Face aux jeunes entrepreneurs, Justin Kalumba a délivré un message fort :

ambition, audace et persévérance doivent rester leurs armes pour briser les barrières du chômage.

Il a réaffirmé l’engagement ferme du gouvernement à bâtir un environnement propice à l’innovation, à l’auto-emploi et à l’émergence d’un tissu économique jeune et compétitif.

Une jeunesse prête à se projeter, un gouvernement prêt à agir

Entre la vision présidentielle et l’action des ministères mobilisés, ce deuxième jour de travaux a dégagé une dynamique nouvelle : une jeunesse déterminée à prendre sa place, et un gouvernement résolu à l’accompagner.

Participative, orientée vers des résultats concrets, cette table ronde marque une étape décisive dans la construction d’un cadre solide pour l’emploi et l’entrepreneuriat.

Un nouveau cap s’ouvre désormais pour la jeunesse congolaise : celui de l’autonomisation, de l’innovation et d’un développement durable porté par sa propre énergie.

Rédaction